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Bernard MONTAGNES, op Les Dominicains
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Les consignes formelles données par le chef de l'OrdreTous les responsables sont placés devant un choix dramatique. Refuser de se soumettre à la loi, en récusant la République et ses lois iniques, serait se vouer à disparaître de France. Ainsi à Prouilhe, où Mgr Billard, évêque de Carcassonne, poussait au départ aussi bien les cinq religieux du vicariat que les surs du monastère, « une visite du Rme Père abbé de Fontfroide fortifie encore la pensée de Monseigneur. Tous ses religieux ont voté le départ à l'unanimité. Ils vont en Espagne. Le nôtre est à peu près décidé1 ». En revanche, accepter de se soumettre reviendrait à se rallier au régime et à avaliser la loi de 1901, conduirait à se compromettre en abdiquant et en se déshonorant. Dans un billet à la prieure de Prouilhe, le P. Cormier évoque ses débats à ce propos avec le P. Frühwirth. « Nous parlons souvent de ces choses. Nous examinons en tremblant le pour et le contre, nous laissons passer les qualifications flatteuses qu'on nous décerne, d'être aveuglés, de faire des bassesses devant le pouvoir, de manquer d'esprit surnaturel et de courage, et après avoir prié, conféré, écouté les chefs des autres Ordres, nous répondons ce qui nous semble le plus prudent, par manière de décision s'il s'agit du Premier Ordre [= des Frères], par manière de conseil subordonné aux évêques, s'il s'agit des Surs qui nous consultent2. » Les instructions que le maître de l'Ordre destine aux Frères sont impératives : elles prescrivent 1. de demander l'autorisation sans hésiter, 2. de faire silence dans les rangs, 3. de garder bouche cousue envers les journalistes. Demandez l'autorisation : tel est le premier ordre catégorique que le P. Frühwirth assigne aux provinciaux, et cela dès avant le vote de la loi du 1er juillet 1901. Le 12 juin, il ordonne : « Vu la situation qui pourra être faite à notre Ordre en France, par suite de la loi sur les associations, je vous prie, en vertu des pouvoirs que me confère mon office, de vouloir bien, dès que la loi sera votée, faire, sans délai, les démarches nécessaires pour obtenir l'autorisation qui permettra à nos religieux de France de continuer à mener la vie commune dans les couvents et de s'appliquer aux uvres du saint ministère, comme ils l'ont fait jusqu'ici en France et dans les missions3. Dans le cas où la loi imposerait des conditions imprévues, qui seraient de nature à inquiéter les consciences, vous voudriez bien m'en référer avant de prendre une décision. Cette commission que j'impose à votre dévouement et à votre prudence comprend tous les religieux du Grand Ordre en France ; elle durera tant qu'elle n'aura pas été l'objet d'une révocation formelle et explicite. Je recommande à tous les religieux d'attendre dans le silence, la prière et la prudence le résultat des démarches que vous ferez pour leur bien4. » Or la loi du 1er juillet était accompagnée d'un arrêté ministériel concernant la manière de formuler les demandes d'autorisation5. À l'appui de leur requête, les congrégations devaient fournir leurs statuts (c'est-à-dire leurs règles ou leurs constitutions), avec un état de leurs biens et un état de leurs membres (art. 2). En outre, les statuts devaient contenir l'engagement de se soumettre à la juridiction de l'ordinaire du lieu (art. 3). Enfin ces statuts devaient être expressément approuvés par l'évêque de chaque diocèse où se trouvaient des établissements de la congrégation (art. 4). Dès lors les intéressés s'empressent de soumettre au Saint-Siège la question qui les tourmente : « Les congrégations non reconnues peuvent-elles demander l'autorisation dans les termes voulus par l'article 13 de la loi nouvelle et le règlement qui accompagne cette loi ? » À quoi, le 10 juillet, au nom du pape et sous la signature du cardinal Gotti, la congrégation des évêques et réguliers répond : « Pour éviter des conséquences très graves et empêcher en France l'extinction des congrégations qui font un si grand bien à la société religieuse et à la société civile, le Saint-Siège permet que les Instituts non reconnus demandent l'autorisation dont il s'agit, à deux conditions toutefois. » La première, qu'on ne soumette ni les règles ni les constitutions telles qu'elles ont été approuvées par le Saint-Siège, mais qu'on en fournisse un texte répondant seulement aux exigences de l'arrêté ministériel. La seconde, que les statuts ne formulent, en matière de soumission aux évêques, rien de plus que les prescriptions du droit commun (sous-entendu : sans remettre en cause l'exemption des ordres religieux)6. Là-dessus, le maître de l'Ordre confirme au provincial de Paris, le 13 juillet, sa résolution précédente : « Je reçois enfin les instructions du Saint-Siège. Elles sont ce que nous pouvions désirer et désormais vous pouvez vous conformer aux décisions que nous avons prises d'un commun accord avec les Pères Laboré et Giniès. Demandez donc l'autorisation et Dieu vous aide à l'obtenir7. » Le 21 juillet, le provincial de Toulouse avise son conseil « de toutes les mesures prises de concert par les trois provinciaux français, à l'occasion de la nouvelle loi sur les associations. L'intention du Rme Maître général, son ordre formel, étant que l'Ordre demande l'autorisation légale, un projet de statuts a dû être rédigé pour être soumis au gouvernement8. » Or ce n'est évidemment pas le minimum prévu par le cardinal Gotti qu'attend le gouvernement. Sur la formule que doivent employer les congrégations pour demander l'autorisation, le gouvernement s'en tient à la lettre du concordat : « Il demande aux congrégations de se soumettre à cette hiérarchie et d'accepter la juridiction épiscopale9. » Aussi le décret d'application du 16 août vient-il aggraver la loi sur ce point, afin d'écarter tout supérieur général établi à Rome. Ce décret oblige les religieux qui solliciteront l'autorisation de joindre à leur demande une double déclaration : celle par laquelle ils s'obligent à reconnaître la juridiction de l'ordinaire du lieu, et celle par laquelle l'ordinaire les accepte sous sa juridiction10. Fallait-il, dès lors, produire à l'autorité civile une fiction juridique, conforme au décret du 16 août, mais contraire à la réalité canonique ? « Nous en avons bien assez de nos propres affaires, écrit le P. Cormier, qui sont plus épineuses à cause de la question de la juridiction des évêques. Mais nous avons soumis notre formule à qui de droit11. » Moyennant quoi la curie généralice maintenait ses directives. « Plus nous allons, et plus je me confirme dans la décision prise, déclare le P. Frühwirth : il faut demander l'autorisation12. » Puis, le 26 août, le maître de l'Ordre s'adresse à tous les Dominicains des provinces françaises par une circulaire qu'il demande de ne pas divulguer au dehors. Le Saint-Siège, explique-t-il, permet aux congrégations de demander l'autorisation ; permettre ne signifie pas ordonner. Toutefois le conseil généralice a pris, à l'unanimité, la décision suivante : il faut demander l'autorisation exigée par la loi13. Et comme le provincial de Toulouse s'estimait rassuré par la clarté des directives romaines, le P. Frühwirth lui répond : « La consolation et la force que vous me dites avoir trouvées dans la lettre adressée [le 26 août] à nos provinces françaises me sont un motif de plus pour croire que nous avons agi prudemment et surnaturellement14. » Arguer, comme l'avait fait le P. Frühwirth, de l'unanimité du conseil est une manière exceptionnelle de renforcer encore l'autorité de la décision. Et pourtant à Prouilhe, le P. Doussot, supérieur du vicariat et conseiller des moniales, résistait avec l'appui de Mgr Billard. Car l'évêque de Carcassonne refusait d'attester que les Dominicains du vicariat étaient sous sa juridiction. Aussi le P. Frühwirth a-t-il recouru à l'autorité supérieure afin d'éclairer le provincial de Toulouse. « J'ai voulu pouvoir vous répondre aussi clairement et promptement que possible. Je suis donc allé immédiatement auprès de ceux qui sont le mieux en situation de connaître et de traduire exactement la pensée et les intentions du souverain pontife. La note que je vous envoie sous le titre "Consulté en haut lieu" est le résumé de ce qui m'a été dit, résumé reconnu exact par celui avec lequel j'ai parlé en second lieu. Vous pouvez vous en servir pour essayer d'amener le vénérable évêque de Carcassonne à donner, en faveur du vicariat de Prouilhe, la signature demandée aux évêques dans les diocèses desquels les religieux ont des couvents. J'ose espérer que Mgr Billard, qui s'est toujours montré si parfaitement bon pour nous, ne voudra pas nous refuser ce qui est pour le vicariat de Prouilhe une condition sine qua non. » La note jointe stipule que la décision est conforme aux « volontés suprêmes du Saint-Père » et que les instructions transmises par le cardinal Gotti ont été décidées par le pape lui-même « en pleine liberté et après mûre délibération », afin de servir de « règle directrice ». Conclusion de la note : « Si donc il est légitime, par déclaration et décision pontificales, de demander l'autorisation légale, en observant les conditions et restrictions posées par la susdite instruction, nulle autorité ne peut empêcher les mêmes communautés de faire, dans ces mêmes termes, leur demande, ni les en blâmer, ni les entraver15. » Néanmoins aucun argument ne put fléchir l'évêque, qui écrivait au provincial : « J'ai lu avec vénération les lettres du très Vénéré Père général, et j'ai le regret de vous dire que ma conscience persiste dans son refus à ne pas vous accorder ma signature. Mais ce refus n'est motivé par aucun sentiment d'hostilité contre les religieux de Saint-Dominique ni contre leur ministère16. » La chronique du monastère de Prouilhe dramatise peut-être l'événement, mais doit être exacte en substance. « Le 24 septembre, dans la matinée, Mgr se montre inébranlable dans sa résolution de ne pas permettre de demander l'autorisation. Le R.P. Giniès, provincial, était venu deux fois lui demander sa signature pour les Pères du vicariat ; il s'était mis à genoux, l'avait conjuré avec larmes ; Mgr s'était montré inflexible, croyant en donnant sa signature favoriser un schisme. Il nous disait ensuite : "J'ai fait beaucoup de peine au Père provincial, je le regrette beaucoup, mais ma conscience ne me permettait pas de signer"17. » De son côté, le maître de l'Ordre s'avoue impuissant devant pareille résistance. « Je voudrais pouvoir vous dire : "Nous agissons et nous espérons réussir", mais malheureusement nous sommes trop persuadés que nous n'obtiendrons rien de plus. Le Saint-Siège a dit ce qu'il voulait dire ; il l'a dit à temps et clairement ; ceux qui n'ont pas été éclairés et convaincus par la lettre du cardinal Gotti ne le seront pas davantage par l'intervention du cardinal secrétaire d'État. Du reste, je l'ai vu, dès la première nouvelle des résistances de Mgr Billard, et il m'a conseillé de m'adresser au cardinal Gotti, qui, très contrarié du rôle qu'une lettre publiée dans les journaux lui fait jouer contre toute vérité, nous a dit ne pas voir comment il pourrait intervenir auprès de l'évêque de Carcassonne18. » Tous les religieux étaient-ils d'accord avec les directives impérées par Rome ? Il semble que non et qu'ils ne manquaient pas d'en appeler au public par le moyen de la presse, à en juger par une communication anonyme publiée dans le journal intransigeant la Vérité française : « Je sais pertinemment que deux ordres, au moins prétendent demander l'autorisation légale, sans reconnaître devant le gouvernement qu'ils doivent obéissance au général, au premier et principal supérieur qu'ils ont à Rome. En disant deux ordres, j'entends leurs provinciaux seuls, car les supérieurs locaux et leurs communautés sont tenus à l'écart, pour cette douloureuse affaire. Et ces chefs de province, d'accord, peut-être, avec les généraux, veulent paraître devant les ministres et les Chambres ne dépendre que d'un supérieur français en résidence dans leur pays. Cela semble à plusieurs religieux des deux ordres, qui sont de la sorte fâcheusement engagés par leurs provinciaux, une contrevérité, sinon un mensonge même. » La suite contient une allusion probable à la situation de Prouilhe. « Deux évêques, des meilleurs, refusent de couvrir de leur signature un pareil stratagème. Et l'un des deux s'en est exprimé d'une façon vive et en a témoigné de l'indignation ; il a dit : "Le Père Lacordaire n'aurait pas fait ce que vous faites." Et au bas des statuts, il s'est borné à écrire vu. L'autre a déclaré que sa conscience lui défendait de sembler en approuver la formule, quant au point dont il s'agit, par sa signature19. » On comprend, dès lors, comment le chef de l'Ordre impose les deux consignes complémentaires : silence dans les rangs, motus et bouche cousue envers les journalistes. Devant une situation aussi périlleuse pour l'Ordre en France, la contestation n'est pas de mise. Comme l'écrit le P. Frühwirth : « Il faut demander l'autorisation. S'il en est qui me font dire le contraire, ceux-là parlent de ce qu'ils ignorent : je n'ai pas dit un mot qui puisse les autoriser à me prêter une autre manière de voir20. » De même encore : « Tous ne sont pas satisfaits, je m'y attendais ; mais j'espère que tous comprendront la nécessité de l'union dans l'obéissance21. » En revanche, à la fin de l'année, il n'a qu'à se louer de l'adhésion unanime des trois provinciaux. « Il n'est que juste de reconnaître, et je le fais avec bonheur, que l'entente docile et fraternelle des trois provinciaux de France a singulièrement facilité l'uvre principale de cette année, je veux dire la demande d'autorisation. Je faisais mon devoir en donnant l'impulsion, mais il m'était bien encourageant de me trouver en parfaite communauté de vues avec les chefs de nos provinces françaises.22 » Que les autres religieux sachent tenir leur langue, réclamait-il déjà avant la loi de juillet : « Il importe que les religieux surveillent leurs paroles pendant la discussion de la loi et quand elle sera votée, pour ne pas compromettre, par des récriminations imprudentes, et d'ailleurs inutiles, le succès des démarches qui seront tentées en vue d'obtenir l'autorisation23. » La circulaire du 26 août aux Dominicains français devait demeurer à destination interne. « Cette Lettre, explique le P. Frühwirth, est toute pour la famille dominicaine ; je ne voudrais pas qu'elle tombât actuellement dans le domaine public. Aussi vous prié-je, cher Père, de recommander instamment à tous les Pères et Frères de la Congrégation, la plus grande réserve au sujet de nos affaires, vis-à-vis de tout le monde, et surtout des journalistes, qui nous ont fait tant de mal, ces temps-ci, par leurs cancans, dont le résultat aura été de diviser encore plus les communautés, alors qu'il aurait fallu les unir par tous les moyens possibles, et d'abord par la docilité au Saint-Siège24. » Et encore : « Quant aux journaux, il n'y a, évidemment, qu'à les laisser déraisonner à leur aise25. » Le cardinal Gotti, on l'a vu, n'avait pas à se louer de la presse ; il était lui-même, comme dit le P. Frühwirth, « très contrarié du rôle qu'une lettre publiée dans les journaux lui fait jouer contre toute vérité ». Plus nettement encore, le P. Cormier déplore l'intervention des journalistes qui attisent l'opposition : « Ce n'est pas nous qui nous arrogeons, comme certains journalistes, de chauffer l'opinion, d'exagérer les nouvelles, de prédire les malheurs futurs pour l'Église, langage qui revient à dire : en théorie, on peut demander la reconnaissance légale, mais en pratique on ne le doit pas. Donc ce que dit le Saint-Père est une abstraction, non pas une direction. On a même fait circuler un écrit du cardinal Gotti, qui dissuaderait de faire la demande. Heureusement qu'une communauté l'a consulté et il a pu dire qu'il n'y avait pas une ligne de vrai ; tout était manuvre26. » 1 Chronique manuscrite du monastère de Prouilhe. Sur cette attitude de refus, voir le très significatif « Examen de conscience d'un religieux », extrait de la Vérité française, dans Documents et renseignements sur les questions actuelles, t. LIX, p. 368-376 et 435-437. 2 Billet du P. Cormier à la prieure de Prouilhe, 25 août 1901. 3 La décision du maître de l'Ordre tranche sur celle des religieux qui ont refusé toute demande d'autorisation, soit ceux qui se savaient condamnés d'avance (les Jésuites et les Assomptionnistes), soit ceux qui en ont fait une question d'honneur, préférant s'expatrier plutôt que d'accepter les conditions de vie imposées par le pouvoir civil, ou que de paraître abandonner les droits de Dieu et de l'Église entre les mains de l'État (les Bénédictins de la congrégations de Solesmes, les Carmes déchaux, les Chartreux, sauf la Grande Chartreuse, et un certain nombre de communautés féminines carmélites, bénédictines et dominicaines [moniales d'Oullins et de Chinon]). 4 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Paris, 12 juin 1901. Le 18 juin, le maître de l'Ordre envoie au provincial de Toulouse une copie de cette commission adressée. 5 Documents et renseignements sur les questions actuelles, 13 juillet 1901, t. LIX, p. 302-303. 7 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Paris, 13 juillet 1901. 8 Registre du conseil provincial de Toulouse, 21 juillet 1901. Texte du statut en appendice de la communication. 9 Réponse de Waldeck-Rousseau à Delcassé, 3 septembre 1901, citée dans Analecta Sacri Ordinis Praedicatorum VI (1903-1904) 458-459. 10 Documents et renseignements sur les questions actuelles, t. LV, p. 38-47. 11 Billet du P. Cormier à la prieure de Prouilhe, 25 août 1901. 12 Lettre du P. Frühwirth au vicaire des enseignants, 25 août 1901. 13 Lettre imprimée du P. Frühwirth aux Dominicains français, 26 août 1901. 14 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 11 septembre 1901. 15 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 13 septembre 1901. 16 Lettre de Mgr Billard au provincial de Toulouse, s. d. 17 Chronique du monastère de Prouilhe, 24 septembre 1901. 18 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 23 septembre 1901. 19 Article intitulé "La demande d'autorisation". Les soulignés sont dans le texte original. La coupure de presse, non datée, figure dans le dossier aux Archives dominicaines de Toulouse. 20 Lettre du P. Frühwirth au vicaire des enseignants, 25 août 1901. 21 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 11 septembre 1901. 22 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 26 décembre 1901. 23 Lettre du P. Frühwirth au provincial de Toulouse, 18 juin 1901. 24 Lettre du maître de l'Ordre au vicaire des enseignants, 6 septembre 1901. 25 Lettre du maître de l'Ordre au provincial de Toulouse, 11 septembre 1901. 26 Lettre du P. Cormier à la prieure de Prouilhe, 25 août 1901.
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