Recension par Sr MARIE-ANCILLA, moniale dominicaine

Simone PACOT
Ose la vie nouvelle !
Les chemins de nos Pâques
L'Evangélisation des profondeurs

tome 3, Editions du Cerf, 2003

L'Evangélisation des profondeurs

Recension - Réponse de l'Auteur - Fiche détaillée


Recension de Soeur Marie Ancilla, op

e dernier volume de la trilogie de Simone Pacot veut aider toute personne qui s'aventure sur le chemin de l'évangélisation des profondeurs qui sont définies comme le monde psychologique, celui du corps et celui de la foi. Nous apprenons que l'expression « évangélisation des profondeurs » est préférée à celle de « trajet psycho-spirituel » pour prendre en compte la différence de plan entre le psychologique et le spirituel.

Trois thèmes sont au cœur de ce livre.

Premier thème

Le premier concerne l'obstacle rencontré dans le chemin de descente dans nos profondeurs : la mise à jour de la blessure et des émotions qui l'accompagnent. Mais cela n'est que la première étape. À partir de tout ce qu'il a vécu, chacun est invité à « créer de la vie ». La Parole de Dieu joue un rôle de balises sur ce chemin. Il est alors possible de percevoir pourquoi il y a eu fausse route, quelle loi de vie a été transgressée, ce qui est « en général involontaire ».

Nous avons là la retranscription sur le plan psychologique de la démarche spirituelle. Elle commence par un mouvement de descente dans son cœur, sous le regard de miséricorde de Dieu. Mais la découverte qui est faite, c'est celle de son péché, à la lumière de la Parole de Dieu. Un cri monte alors du cœur : « Dieu, viens à mon aide » ; « Pardonne-moi ». Ce qui est perçu, c'est la part que l'on a à la rupture de l'alliance et la présence des vices qui tendent à détourner notre désir de Dieu.

Le premier thème de S. Pacot est donc une psychologisation de la démarche spirituelle.

Le premier tome avait déjà traité de la descente dans ses profondeurs. Le troisième en approfondit deux aspects : « la traversée des émotions et la prise de conscience de la transgression de la loi de vie ; « la découverte de la fausse route qu'on a pu prendre ».

Deuxième thème

Le second est le chemin de remontée vers la vie. La Parole de Dieu, cette fois, vivifie et restructure. La repentance est au début de la route, puis elle est suivie de la conversion, qui est changement de direction, grâce à l'attraction exercée par la beauté de la loi de vie découverte. La troisième étape est un renoncement au chemin de mort qui passe par un chemin de deuil. C'est alors le temps de l'accueil de la résurrection : les comportements sont évangélisés, l'unité intérieure trouvée. Tout cela est possible parce que notre liberté, même si elle est abîmée, demeure pour une part.

Troisième thème

Le troisième thème est le sens du trajet : la Pâque. C'est un appel à aller « du désordre à l'ordonnance de son être selon les grandes lois de vie ». Or dans la Bible, le passage de la mort à la vie s'appelle une Pâque. Il ne faut donc pas rester dans les blessures du passé, et les laisser répéter indéfiniment les mêmes circuits. Avec la grâce de Dieu, chacun est invité à entrer dans la Pâque.

Les passages entrevus sont possible parce que Dieu est Père avec des entrailles de mère. Il est Père. Qu'est-ce à dire ? Il donne la loi grâce à laquelle il y a de l'ordre dans le monde, il énonce les lois de la vie. Son amour maternel rejoint chacun au cœur de son histoire. Celui qui se laisse atteindre par cet amour pourra véritablement guérir.

Dieu est Père, il pose à l'homme des questions que l'on trouve effectivement dans l'Écriture : où es-tu ? sors du tombeau, etc. C'est-à-dire qu'il l'appelle à ne pas s'immobiliser dans la lourdeur du passé ! La parole adressée à l'homme par le Père est centrée sur la blessure !

Evaluation

Il est clair que l'auteur cherche à aider les gens qui viennent la trouver, qu'elle désire trouver une voie de salut. La bonne volonté est donc totale. Mais n'est-ce pas jouer à l'apprenti sorcier ? Les repères simples placés à la fin du livre pour se guider sur le chemin de l'évangélisation des profondeurs fait trembler : peut-on traiter aussi légèrement le psychisme ? avec tant de simplisme ?

Il faudrait une formation théologique et spirituelle solide pour éviter de mélanger sans cesse les plans : l'auteur se défend d'un quelconque mélange, mais cela ne l'empêche pas de tomber dans le panneau. Et peut-on s'improviser psychologue ou psychanalyste sans compétence professionnelle, avec pour boussole la Parole de Dieu ? Dieu nous a-t-il donné sa Parole parce qu'elle avait des vertus thérapeutiques au plan psychique ? Dieu est transformé en psychiatre, qui soigne les blessures psychiques. Et les professionnels s'inquiètent de voir leur profession dénaturée.

Quand on arrive à la fin de la lecture du troisième tome, on se sent paradoxalement plongé dans la confusion. Les mots de la vie spirituelle, consolation, renoncement, liberté, don de force, Pâque, et bien d'autres, n'ont plus de contenu précis. Ils échappent à toute définition, ils sont flous et mettent du flou dans l'esprit. On trouve encore que chacun a un ministère de réconciliation, qu'il faut créer la vie, etc.

Et dans ce livre comme dans les précédents, la morale, qui est la première étape de la vie spirituelle, est absente de tout le chemin proposé. Ce chemin se veut spirituel, mais il ne conduit même pas à l'orée de la vie spirituelle. Peut-être n'ai-je pas lu avec assez d'attention, mais je n'ai pas trouvé une seule foi le mot « vertu ». Comment construire une vie spirituelle sans les vertus ? Il ne suffit pas de réchauffer ses blessures sous le soleil de Dieu et de « créer la vie » pour entrer dans la vie spirituelle : il faut suer en luttant contre les vices et en mettant en œuvre les vertus avec pour boussole la Parole de Dieu.

Il y a des pages entières où sont recopiés des passages du cardinal Ratzinger, du P. Varillon, du P. Sesboüé ou d'autres théologiens de renom, mais la théologie n'est pas assimilée de façon vitale, et de plus elle est juxtaposée au chemin spirituel. Il y a même des contradictions entre les deux. La grande absente est l'affectivité spirituelle : or c'est elle qui mène tout, qui nous entraîne.

Une dernière question. Que signifie « évangéliser les profondeurs », c'est-à-dire le monde de la psychologie, du corps... et de la foi ! On évangélise la personne.

Il faut reconnaître que Simone Pacot, et tous ceux qui cherchent à mettre en place un chemin psycho-spirituel mettent en lumière une question réelle : l'amour de soi est malade aujourd'hui chez beaucoup de ceux qui sont en quête de Dieu, cet amour qui n'est pas encore charité, car la charité est un amour tourné vers un autre. Cependant sans amour de soi il n'y aura pas de charité possible. Contrairement à ce qui se dit aujourd'hui, cet amour a toujours été présent dans la tradition spirituelle catholique. Mais pour les anciens il allait de soi. Dieu n'en a pas fait un commandement, à la différence de l'amour de Dieu et du prochain, dit Augustin, parce qu'il est inné chez l'homme ! C'est une inclination naturelle. Actuellement pourtant, il a besoin d'une guérison à sa racine même, quels que soient les actes qui ont été posés auparavant et indépendamment de la déviation que les vices lui ont imprimé. Nous sommes là à un stade antérieur à la vie spirituelle consciemment assumée. Pour le vivre comme lieu de vie spirituelle, il ne faut donc pas prendre pour guides les conseils donnés par les spirituels pour la voie dite purgative : le mal en serait aggravé et non pas guéri et la vie spirituelle risquerait d'être anéantie pour longtemps.

Il est donc indispensable aujourd'hui de mettre en place en voie spirituelle préliminaire, que l'on pourrait appeler « la voie thérapeutique » et dont le but serait de faire des blessures un chemin vers Dieu. Mais pour que ce soit une préparation à l'entrée dans la vie spirituelle, il faut apprendre à distinguer le psychique et le spirituel, comme on distingue le corporel et le spirituel. C'est indispensable pour parvenir à unir les divers secteurs dans une vie spirituelle authentique.

Sr MARIE-ANCILLA
moniale dominicaine

  


Réponse de Simone Pacot

Concernant la recension par Sœur Marie-Ancilla des ouvrages de Simone Pacot sur l'Evangélisation des Profondeurs, tomes 1, 2 et 3

Avril 2005

Sœur Marie-Ancilla a recensé les trois livres que j'ai écrits sur l'Evangélisation des Profondeurs. Tout au long de son article, elle exprime très clairement dans quelle optique elle aborde ce travail.

Pour accéder à la vie spirituelle, écrit-elle, il "faut impérativement commencer par la morale, vivre les vertus... le combat spirituel consiste à suer en luttant contre les vices et en mettant en œuvre les vertus, avec pour boussole la Parole de Dieu".
A aucun moment elle n'évoque comment les difficultés psychologiques peuvent interférer dans la vie morale. C'est la personne qu'on évangélise, écrit-elle, mais il semble bien qu'elle en exclut la psyché et le corps.
C'est donc avec ce regard - que par ailleurs, je respecte entièrement, car les vertus et la vie morale gardent toute leur valeur - qu'elle a exploré les trois livres.
Elle oppose son optique à mon approche au lieu d'en voir la complémentarité  ; et à partir de là, tout se trouve faussé, et l'argumentation devient très confuse.

Les livres que j'ai écrits sur l'Evangélisation des Profondeurs se situent au début d'un trajet. Ils ne sont pas des traités spirituels classiques, ni des livres sur l'oraison, ou sur les vertus, ni des livres de pure morale, lesquels sont certainement précieux pour les croyants.

Nous savons tous, et je l'ai clairement exprimé, notamment dans mon troisième livre, que certaines personnes peuvent avoir une relation à Dieu, vraie et profonde malgré une vie personnelle affective et psychique perturbée. Mais nous savons aussi que pour d'autres personnes cette vie spirituelle est très difficile et parfois même inaccessible malgré leur désir profond et sincère, car elles sont bloquées - à tort ou à raison, peu importe - par leur problématique personnelle (par exemple : avoir une fausse image de Dieu liée à son enfance va compliquer considérablement la relation avec Dieu Père).

Or, toute mon expérience d'accompagnatrice au service de Dieu, me montre que lorsqu'une personne en souffrance, en désordre, éclaire sa vie par la lumière de la Parole, accueille la vie vivante du Christ dans l'intégralité de son être, elle comprend pourquoi et comment elle a, involontairement, transgressé les Lois fondamentales de Dieu. Alors tout un chemin de clarification et de purification peut se mettre en place, permettant ainsi à cette personne d'entrer dans une véritable conversion, d'accéder à une vie spirituelle vraie et profonde dont les vertus et la morale ne sont évidemment pas absentes.

Il ne s'agit donc pas d'opposer ces deux lectures, qui se complètent et s'enrichissent, mais de ne pas oublier, ce qui est tout aussi fondamental, la réalité de l'incarnation, ce qui serait une forme d'angélisme ; qui dénie son incarnation risque de sombrer dans la désespérance, de s'épuiser dans de vains efforts, de perdre de vue la tâche essentielle de l'être humain, créé chair et esprit.

Les livres traitant de l'Evangélisation des Profondeurs tirent leur sève de ce don merveilleux qu'est l'incarnation. "Le Verbe s'est fait chair", la Parole entre dans la chair, l'être humain apprend que par, en et avec le Christ, il est le temple du Dieu vivant, que Dieu demeure en lui.

Comment prendre réellement conscience de ce don, l'accueillir, le déployer ?
Comment vivre la Parole, la vie de Dieu, la grâce du Christ, la puissance de l'Esprit, dans l'entièreté de son humanité  ?

Ce trajet est à l'évidence d'abord spirituel  ; il part de Dieu, qui a toujours l'initiative du don, et revient à Lui, seule finalité, mais il prend en compte notre humanité en son entier, c'est-à-dire le corps, la psyché et le cœur profond.

Dans la mesure où Sœur Marie-Ancilla oppose les deux approches, le dialogue est bloqué, les contresens abondent. Chaque argument, chaque phrase, presque chaque mot de cette recension serait à reprendre. Tantôt, il m'est attribué des affirmations qui sont le contraire de ce que j'écris ; tantôt, Sœur Marie-Ancilla exprime qu'à l'évidence ce n'est pas cela que j'écris, mais que néanmoins c'est cela que je transmets.

Dans ma réponse, j'ai choisi de me situer dans une dynamique de Vie conforme aux grands repères de vie que nous donne la Parole de Dieu, plutôt que dans une attitude défensive. J'ai donc jugé préférable de ne pas répondre point par point aux arguments de l'auteure de la recension pour éviter d'entrer dans une polémique qui risquerait d'être stérile, parce que probablement sans fin.

Je souligne simplement que :

  • Je suis abasourdie d'apprendre :
    • qu'essayer de mettre en sens les Lois de Vie, de les vivre dans une relation au Dieu Trinitaire serait de la gnose !
    • que reconnaître et accueillir le don de Dieu, en essayant d'y répondre de son mieux dans la grâce du Christ, serait du pélagianisme. Que dire alors du fait de "suer pour pratiquer les vertus et éviter les vices" ?

  • Il est stupéfiant de lire dans cette recension - au milieu de tant d'accusations sans fondement - que je transformerais Dieu en psychiatre, le but étant de guérir à tout prix, alors que je dénonce à longueur d'ouvrage, à temps et à contretemps, cette dérive, fréquente aujourd'hui, qui consiste à utiliser Dieu comme un super-guérisseur ou un super-thérapeute, à n'avoir comme but que la seule guérison et non la conversion, le retournement, l'alliance avec le Dieu vivant.

En écrivant ces livres, j'ai eu pleinement conscience que j'allais me trouver sur le fil du rasoir, prise entre ces deux pôles  : psyché et foi. Je savais parfaitement à quels courants contraires je m'exposais, mais mon expérience personnelle, des années de recherche, l'urgence d'une réponse à apporter à la demande actuelle, la constatation de certaines dérives, m'ont poussée à essayer de tracer les bases d'un chemin, qui n'est qu'un chemin parmi d'autres, et qui précède le déploiement d'une vie spirituelle qui tient compte de l'humanité de la personne.

J'ai écrit ces trois ouvrages avec une extrême prudence, m'entourant de conseils de théologiens moralistes, de psychologues. J'ai fourni avec eux un énorme travail dans la recherche d'une juste articulation entre les dimensions psychologiques et spirituelles, et c'est bien là le but essentiel de mes livres  : pas de mélange des composantes de l'être humain, mais pas non plus de division de la personne dans l'entièreté de son humanité, au cours de ce trajet d'approche de l'unité en Dieu.

Dans ce trajet d'Evangélisation des Profondeurs, une extrême justesse s'impose. On ne se lance pas dans ces chemins sans un solide support théologique, ontologique et psychologique.

Mes trois ouvrages ont été supervisés par Xavier Thévenot, théologien moraliste. Je souligne qu'il a revu avec une extrême précision et rigueur les cinq Lois de Vie qu'il a entièrement approuvées, et qui sont contestées par Sœur Marie-Ancilla.
Je ne me suis jamais permis d'avancer quoi que ce soit sur le plan théologique, ontologique, spirituel sans un contrôle rigoureux.

Dans mes livres, je renvoie les lecteurs et lectrices, qui souhaitent fortifier leur foi, à des théologiens dont la justesse et la qualité ne sauraient être contestées. Cependant, aux yeux de Sœur Marie-Ancilla, cette théologie n'est pas assimilée de façon vitale.
J'ai tenu à soumettre la teneur de ces trois ouvrages aux responsables de l'Eglise qui m'ont accordé sans aucune difficulté la mention nihil obstat et l'imprimatur.

Très tardivement, en conclusion, Sœur Marie-Ancilla ouvre une brèche : il est vrai, écrit-elle, qu'actuellement, pour certains, "il est indispensable de mettre en place une voie spirituelle préliminaire que l'on pourrait appeler la voie thérapeutique, dont le but serait de faire des blessures un chemin vers Dieu".
Je me réjouis de cette brèche ouverte, tout en privilégiant le terme "Evangélisation des Profondeurs" à "voie thérapeutique" car précisément, nous ne sommes pas seulement ici sur le seul terrain psychologique et le terme pourrait prêter à confusion ; il est bien dommage que Sœur Marie-Ancilla n'ait pas entrepris son travail de recension à partir de sa dernière remarque. Elle ne peut cependant se résoudre à situer les trois livres sur l'Evangélisation des Profondeurs dans cette nouvelle optique sous prétexte que je mélangerais la vie psychique et la vie spirituelle, ce que je conteste formellement.

L'Evangélisation des Profondeurs est comme un faisceau qui part d'en Haut, de Dieu. Selon la très belle définition d'un Père du désert, le combat spirituel va consister à permettre au Christ d'éclairer nos obscurités, pour nous aider à les réorienter vers la Lumière et la Vie.
Le trajet psychologique est un autre faisceau qui part d'en bas, de nos obscurités, et qui monte vers un regard de vérité sur soi.
Les deux faisceaux ne sont pas antinomiques car il ne saurait y avoir de contradiction entre une loi spirituelle et une loi psychologique.

Retrouver les fondements bibliques de notre trajet d'incarnation est un premier pas qui va être bénéfique pour beaucoup.
J'ai fait en sorte dans l'écriture de ces trois livres, d'alerter les personnes sur la prudence, l'impérieuse nécessité de s'appuyer sur une saine théologie, confirmée par des spécialistes reconnus ; j'ai abordé des notions psychologiques simples qui sont à la portée de tous - mais dans le même temps je souligne qu'il est essentiel de ne pas négliger ce que l'on appelle les médiations. Certains, certaines, auront besoin sur la route de l'aide de professionnels qualifiés (médecins, thérapeutes, psychiatres...). Ne soyons pas simplistes, ne nous transformons pas en apprentis sorciers, ce serait une forme de toute-puissance.

Ce trajet signe en général un départ, une mise en route. Il est conforme à l'enseignement du Christ qui, dans la Parabole du Semeur, nous alerte sur le fait que certaines terres ont besoin d'être labourées et assainies avant de pouvoir recevoir la Parole de Dieu. Il est plus facile ensuite pour beaucoup de se faire aider dans leurs difficultés, d'entrer dans une libération et une véritable vie spirituelle ; ils vont faire des retraites, découvrir leur forme de fécondité...

La quête de l'unité de l'être dure la vie entière. Mais celui ou celle qui a eu la compréhension de ce trajet de l'Evangélisation des profondeurs, le poursuivra désormais en paix joyeuse : il est sorti de l'aveuglement, il peut faire le lien entre son passé et son comportement présent, il comprend la cause de ses blocages, ses processus répétitifs, il prend conscience des fausses notions de Dieu qu'il pouvait entretenir, des fausses croyances sur lesquelles il s'est construit, il découvre peu à peu sa relation au Dieu vivant, il se réconcilie avec sa Source.

Simone PACOT
Avril 2005


Cette étude comprend la recension des trois tomes de L'Evangélisation des profondeurs de Simone PACOT, parus aux éditions du Cerf. Les autres sont :


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